THE AMAZING SPIDER-MAN

La franchise de Spider Man a roulé sa bosse depuis le début des bandes dessinées jusqu’aux films sur notre super héros rouge et bleu tissant des toiles un peu partout. Depuis l’apparition de cet individu créer par Stan Lee et sa firme Marvel, il est fort à parier que les employés de la voirie Newyorkaise ont beaucoup plus d’heures supplémentaires à nettoyer les toiles qui pendent des édifices ici et là. Outre les bandes dessinées, la trilogie de l’homme-araignée sortie vers la fin des années 80s avec Tobi McGuire a su plaire surtout aux jeunes, aux ados en mal d’amour, rappelons-nous Kristen Dunst qui jouait le rôle de Mary-Jane qui avait la larme à l’œil plus souvent qu’à son tour.
Une trilogie où notre héros était joué par un gars dans la trentaine qui versait beaucoup dans le mélodrame, en pleurs ou en colère, le scénario de cette série était sombre et maussade. Dans cette nouvelle édition cinématographique, Andrew Garfield est un jeune homme talentueux et il est celui qui jouait le rôle du meilleur ami de Zuckerberg dans le film (The Network) sur la création de Facebook. De plus, l’ajout de la belle Emma Stone est un plus pour la production qui joue le rôle de Gwen qui selon l’histoire originale est la première petite amie de Peter Parker. Un couple qui va très bien ensemble si vous voulez mon avis.
Étant un perfectionniste acharné, Stan Lee respectera les parties originales du scénario de la bande dessinée au début de la série ce qui est notable dans l’ajout d’appareil de tissage de toile se servant d’un produit créer par la Oscorp où son père avait travaillé. L’histoire commence avec un jeune Peter Parker qui à l’âge de 6 ans doit se sauver de la maison familiale pour échouer chez son oncle et sa tante May, pourquoi cette fuite, ça sera la dernière fois qu’il verra ses parents. La tante May est jouée par la fabuleuse et extraordinaire Sally Field, une icône du cinéma accompagnée par son mari dans le film joué par nul autre que Martin Sheen (monsieur Apocalyspe Now).
- Sony Pictures
- Sortie : 3 juillet 2012
- 136 minutes
- Action, fantastique
- Directeur : Marc Webb
- Scénario: James Vanderbilt et Alvin Sargent
- Interprètes:
- Andrew Garfield (Spider-Man/ Peter Parker)
- Emma Stone (Gwen Stacy)
- Rhys Ifans (The Lizard / Dr. Curt Connors
- Denis Leary (Captain Stacy)
- Martin Sheen (oncle Ben)
- Sally Field (tante May)
- Irrfan Khan (Rajit Ratha)
- Campbell Scott (Richard Parker)
- Embeth Davidtz (Mary Parker)
- Chris Zylka (Flash Thompson)
- Max Charles (Peter Parker à 4 ans)
- C. Thomas Howell (père de Jack)
- Jake Keiffer (Jack)
- Kari Coleman (Helen Stacy)
- Michael Barra (store clerk)
L’histoire du jeune Peter qui se fera piquer par une araignée génétiquement modifiée dans les laboratoires de la Oscorp où il détourna la sécurité pour se rapprocher de la belle Gwen qui lui tomba dans l’œil dès la première rencontre à l’école. Il éprouvera de l’étourdissement et en route pour la maison se rendra compte de changements sérieux dans sa force et ses sens, le tactile et sensorielle. D’ailleurs, les premières expériences se passeront dans le métro de New York et seront dangereuses et cocasses. Bien sûr, les deux acteurs ont l’air plus vieux que dans la première trilogie, mais sont un peu plus adulte de comportement se qui change la donne dans ce nouveau scénario de l’homme-araignée.
L’arrivée de l’homme lézard est un ajout intéressant même si au début, ”Le Vautour” était pré-sentit pour le rôle de méchant, l’apport de cette bête à sang froid personnalisé par Rhys Ifans qui joue le rôle du docteur Curt Connors est très crédible, ancien grand ami du docteur Parker, il connut Peter très jeune, mais sur la peur de créer des problèmes à la famille du jeune, il se tiendra à l’écart depuis la triste nouvelle de la mort des parents de Peter. Peter cherche des réponses et en trouvera une partie ce qui aidera le professeur Connors à complété sa formule de mutation génétique gracieuseté du génie de Peter. À partir de cela, les problèmes vont commencer, car le côté animal du lézard voudrait bien changer les habitants de New York en lézards comme lui pour contrôler la ville, un nouvel ennemi de l’araignée est né!
Moi qui ne suis pas un amateur de 3D, j’ai particulièrement aimé celui-ci surtout avec les jeux de balancements et de toiles dans le ciel Newyorkais. L’humour sarcastique du jeune Parker donne une touche merveilleuse au scénario, sa simplicité son innocence d’ado dosé à la perfection donne une répartie intelligente au film et même incite non seulement les adolescents, mais les adultes en titillant leur curiosité sur la présentation de ce long métrage qui malgré ses 136 minutes passe quand même assez vite ce qui est bon signe. Bien sûr, quand on dit 3D, on dit droit devant, car si vous avez le malheur de bouger de droite à gauche avec vos lunettes, vous perdez l’image qui devient toute embrouillée alors droit devant mes amis OK.
Mais en Imax, c’est merveilleux, on dirait que le super héros est dans votre salon grandeur nature ce qui est formidable. Il est fort à parier que la franchise repart solidement sur de bonnes bases et que cet avant-goût d’une trilogie certainement connaitra si le cap se maintient un succès fantastique auprès des amateurs et du public en général.’’The Amazing Spider Man’’, un film à voir!
Guy Caumartin aka Le Frelon Vert
/images/logo_lefrelonvert.png)































